la découpe des culottes, une performance théorique

solo-conférence avec objets pour une interprète, forme scénique, env. 45’
avec le soutien de la Ménagerie de verre dans le cadre des Studiolabs (résidences de 2010 à 2014) et de Micadanses (résidence d'interprète de janvier à avril 2014)
regard sur le travail : Sylviane Masson
Studio May B, Micadanses, Paris, 29 avril 2014

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Quelle place pour la corporéité dans un énoncé théorique ? Jusqu’à quel point la parole peut-elle se désincarner ? Comment l’incorporer ? Dissociations, associations, dénaturations, opérations de déplacement : et si l’autre du langage se mettait au travail...   Le dispositif de la conférence se heurtant à la scène des fantasmes et aux jeux de l’enfance, la théorie se fait matériau, les objets délivrent des messages, les images prennent corps. Face à cet éclatement des hiérarchies, chaque geste devient alors vecteur d’identités multiples. Dans l’espace habité par les images fantômes du corps qui nous portent et nous aliènent dans le même temps, la possibilité d’un mouvement de résistance et de métamorphose se fait peu à peu jour.